24 juin 2007
Le plus beau pays du monde
Le Maroc, et ses paysages idylliques, le soleil, le coût de la vie très abordable pour les fransawouis et les autres, attire beaucoup de monde et tout ce petit monde rêve de s'installer là bas! [Y compris moi :) ]
Mais le Maroc, c'est ça aussi malheureusement!

Photo: Maroc hebdo
Les stigmates d’un séjour dans un commissariat marocain.
L'IER: L'Instance équité et réconciliation est le nom d'un organisme mis en place au début de l'année 2004 par le Roi Mohammed VI du Maroc. Le but de cette commission est de réconcilier le peuple marocain avec son passé durant les années du règne d'Hassan II.
Il s'agit en effet d'une période de torture menée par un régime totalitaire contre tous les opposants du roi Hassan II. Cette instance a organisé des séances d'auditions publiques où les victimes des années de plomb sont appelées à témoigner librement de leurs souffrances, sans pour autant nommer leurs tortionnaires.
Pour les organisateurs de ces auditions, il ne s'agit pas de « juger », mais de « rétablir la vérité » pour « se réconcilier ».
Cette expérience inédite dans le monde arabo-musulman , avait été accueillie avec satisfaction par l’opinion publique nationale et internationale et notamment par les Organisations de défense des droits de l’Homme.
Belle initiative effectivement lorsqu'on ne répète pas les erreurs du passé!
Et pourtant, le cadre législatif marocain réprime la torture. La loi 43-04 punit de 5 à 15 la torture commise par un fonctionnaire. Ce texte va plus loin en condamnant à la réclusion perpétuelle celui qui torture un mineur de moins de 18 ans, ou une personne malade ou âgée, infirme, une femme enceinte ou encore lorsque l’acte de torture est accompagné d’un viol.
"Il s'agit non pas seulement de partager la connaissance et la réppropriation du passé mais aussi de faire surgir dans le présent et le débat contradictoire, des normes et des règles communes de vivre et bâtir ensemble..."
Driss Benzekri
[Opposant politique, emprisonné en 1974 à l’age de 24 ans. Il ne sera libéré que 17 ans plus tard, après avoir subi son lot des tortures physiques qui étaient infligées aux opposants politiques.]
30 mars 2007
Histoire vraie
Ce matin, j'ai reçu ce texte dans ma boite électronique...
LISEZ BIEN CE TEXTE, EN SACHANT
QUE C'EST UNE HISTOIRE VRAIE
Quel est votre problème, Madame ? Demande l'hôtesse.
Mais vous ne le voyez donc pas ? Répond la dame. Vous
m'avez placée à côté d'un noir.
Je ne supporte pas de rester à côté d'un de ces êtres
dégoûtants.
Donnez-moi un autre siège !
S'il vous plaît, calmez-vous, dit l'hôtesse.
Presque toutes les places de ce vol sont prises.
Je vais voir s'il y a une place disponible.
L'hôtesse s'éloigne et revient quelques minutes plus tard.
Madame, comme je le pensais, il n'y a plus aucune place
libre dans la classe économique.
J'ai parlé au commandant et il m'a confirmé qu'il n'y a
plus de place dans la classe exécutive. Toutefois,
nous avons encore une place en première classe.
Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire,
l'hôtesse de l'air continue :
Il est tout a fait inhabituel dans notre compagnie de
permettre à une personne de classe économique de
s'asseoir en première classe.
Mais, vues les circonstances, le commandant trouve qu'il
serait scandaleux d'obliger quelqu'un à s'asseoir à côté
d'une personne aussi répugnante.
Et s'adressant au noir, l'hôtesse lui dit : Donc,
monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage
à main car un siège en première classe vous attend.
Et tous les passagers autour, qui, choqués, assistaient
à la scène se levèrent et applaudirent...
Ne laissons pas les extrémistes passer, votons tous le 22/04/07
08 mars 2007
La Femme en Arabie Saoudite
Un des premiers producteurs de pétrole du monde, une puissance financière capable de soumettre le dollar, la livre et l'économie occidentale, l'Arabie Saoudite est aussi l'un des pays les plus rétrogrades en matière de respect des droits humains…
L'Arabie Saoudite a les mains rouges et le cœur asséché par les actes de violences qu'elle encourage sur son territoire à l'égard de toutes les personnes qui entravent la loi sociale et religieuse. Dans cette politique délibérée de chasse à l'impie, les femmes, qu'elles soient saoudiennes ou immigrées, font l'objet d'une discrimination instituée et traditionnelle.
Des patrouilles de la police religieuse, les " mutawa'een " sillonnent les rues, questionnent les femmes accompagnées d'un homme pour s'assurer de l'identité de ce dernier, vérifient que la tenue vestimentaire stricte imposée par la loi est respectée, arrêtent les femmes qu'ils jugent en infraction, les emprisonnent, les soumettent parfois à une " vérification de leur virginité ", les torturent, les font condamner par un système judiciaire corrompu et incompétent. Certaines se retrouvent rapidement devant un peloton d'exécution pour des crimes qu'elles n'ont pas commis. Comment défendre une femme devant un tribunal si les lois édictent, elles-mêmes, des pratiques discriminatoires et violentes à leur égard ? Tout est organisé pour que la justice soit rendue, au nom de la loi religieuse, sans appel, sans recours, le plus rapidement possible et dans le secret le plus absolu.
Prenons le cas de cette femme indonésienne immigrée et employée comme domestique. Quelques jours après son embauche, elle est maltraitée, soumise à des injures, des harcèlements verbaux et physiques, puis rapidement abusée sexuellement. Son employeur est assassiné. Elle est alors accusée du meurtre, jugée en secret et contrainte à signer une déclaration écrite en langue arabe qu'elle ne comprend pas. Ces textes constituent bien souvent des passeports pour l'exécution capitale ! Pourtant, elle n'a jamais compris la raison de son emprisonnement. Ce sont les rares lettres adressées à sa famille qui nous renseignent de son désarroi. Aucune personne, aucune organisation, aucun avocat, ne peut intervenir de l'extérieur pour lui venir en aide, pour faire réviser son procès. La barrière de la langue, le manque d'argent, le système judiciaire inique et voué au châtiment ne lui laissera aucune chance.
La femme saoudienne, de son côté, est censée bénéficier de droits économiques égaux à ceux des hommes. Dans la réalité, ses droits civiques, quasi inexistants, constituent une entrave majeure à l'exercice de son rôle dans la société saoudienne. La scolarité lui est réglementée et certaines disciplines ne lui sont pas accessibles, réservées aux garçons. Une femme ne peut voyager sans l'accord préalable de son époux, son père ou toute autre autorité masculine familiale. Il en est de même pour son admission dans les hôpitaux.
En fin de compte, nous pourrions nous acharner à trouver une porte de secours qui nous laisserait entrevoir l'amélioration de la condition des femmes en Arabie Saoudite, mais aucune issue ne semblerait envisageable pour l'instant. Les murs sont trop hauts et trop épais. Les femmes se heurtent à leur dureté, se blessent à leurs pierres saillantes… Une fenêtre s'ouvre pourtant, toute petite, mais qui a l'avantage d'exister : la possibilité pour certaines filles et sous surveillance, d'avoir accès à l'Internet par l'intermédiaire d'ordinateurs installés dans quelques universités. Un début d'espoir dont nous ne savons pas s'il doit générer l'expression d'un sourire ou l'écoulement de quelques larmes ? Sans doute les deux !
Source : Amnesty, ONU, US dept
Photo : detnews.com
Les Chiffres Clés (Arabie Saoudite) :
* Les femmes constituent plus de 58% des étudiants en université,
* Les femmes représentent 27% des enseignants dans les universités,
* Les femmes représentent approximativement 5% de la population active et sont propriétaires d'à peu près 4% des commerces,
* La parole d'un homme équivaut à la parole de 2 femmes (dans les cas de témoignages par exemple),
* Il y a 100 000 personnes qui sont abonnées à un fournisseur d'accès Internet en Arabie Saoudite,
* L'Arabie Saoudite a un revenu annuel de 35 à 50 milliards de dollars,
La peine de mort est maintenue et il y a eu plus de 103 exécutions en 1999.
Source : Amnesty, ONU, US Dept
Photo : ONU
Fraternet.com
09 janvier 2007
Les oubliés du Darfour
"Le Darfour c'est l'enfer sur terre" (K.Annan)
L'histoire du Darfour est très complexe! En glanant des informations ici et là sur internet, j'ai voulu faire un résumé, (très succinct je vous l'accorde!). La principale chose que j'ai retenue, c'est qu'un génocide est entrain de se perpétrer dans une quasi totale indifférence! Dans les environs du camp de Kalma, le plus grand camp de réfugiés du monde, le nombre des agressions sexuelles est passé de 10 par mois à 10 par jour. Chiffres horribles, chiffres froids, chiffres qui réifient les victimes.
Ici encore les femmes sont devenues des objets et le viol, l’instrument du nettoyage ethnique. « Tu portes un enfant Janjawid », lance le violeur à sa victime. En même temps qu’on viole les femmes, on massacre leurs enfants. « Si je te laisse partir, tu vas grandir » lance, avant de l’abattre, l’assassin Janjawid à l’enfant qui implore sa pitié.
Petit résumé
Le Darfour ( signifiant « patrie des Four ») est une région de l'ouest du Soudan, dans le désert du Sahara. Elle est majoritairement peuplée par des populations musulmanes comme l'est le Soudan (sauf dans sa partie sud à majorité animiste). Administrativement, le Darfour se compose de plusieurs provinces : Gharb Darfour (capitale Al-Genaïna), Chamal Darfour (capitale Al Fachir) et Djanoub Darfour (capitale Nyala).
Le Darfour est une région de la taille de la France. L’hécatombe s’y comptabilise aujourd’hui à près de 10 000 morts par mois.
Selon la version officielle, il ne s'agirait, ni plus ni moins, que d'un conflit relatif aux ressources naturelles en eau et en pétrole, toute cette affaire ayant été inventée par l'ambassade américaine et les ONG, le gouvernement de Khartoum n'y étant bien sûr pour rien.
Et pourtant, en dépit de nombreux témoignages relatifs aux atrocités commises au Darfour, l'indifférence demeure.
Tenter de donner un nom à cette tragédie de ce début de 21ème siècle ressortit aujourd’hui d’une bataille sémantique et idéologique. Une chose est sûre : ce sont des crimes, ce sont des crimes racistes.
Le pouvoir de Khartoum est illégitime
Le gouvernement soudanais est issu d'un coup d'Etat qui a installé au pouvoir une tendance qui représente à peine 10% de l’électorat. Ce pouvoir est donc parfaitement illégitime. Par ailleurs, ce régime n’est ni démocratique ni pacifique.
1- Le Coup d'état
En 1989, le gouvernement et le Parlement démocratiquement élus s'apprêtaient à faire la paix avec le Sud-Soudan ainsi qu’à supprimer la charia, une Loi islamique selon laquelle les non-musulmans de cette région étaient considérés comme des citoyens de seconde classe.
Sauver la charia fut dès lors l’idée forte du mouvement des Frères Musulmans, qui, battu trois ans plus tôt aux élections avec moins de 10% des voix, décida de reprendre, par la force, les rênes du pouvoir.
Le mouvement attendit d'avoir les rouages de l'Etat bien en main avant de révéler sa nature fondamentaliste, date à laquelle fut mis en place un régime brutal et totalitaire, associé à des services de sécurité qui enlevèrent, torturèrent ou tuèrent les opposants présumés, et ce à travers tout le pays.
La guerre contre le Sud-Soudan reprit tout en étant cette fois qualifiée de djihad par les autorités de Khartoum. L'ONU a depuis qualifié les actes de ce nouveau régime au Sud-Soudan de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité.
Camp de réfugiés du Darfour: 5 à 6 millions de personnes y vivent ; la région a un très faible niveau de développement : seulement un tiers des filles (pour 44,5 % des garçons) vont à l'école primaire. La découverte du pétrole dans cette région a aussi suscité les convoitises. Trois tribus principales sont installées au Darfour : les Four (qui a donné son nom au Darfour), les Masalit et les Zaghawa. Jusqu'à présent, le passage des chameliers arabes dans le sud était demeuré sans incidents.
Le Soudan sort à peine d'un conflit qui a duré une vingtaine d’années depuis 1983 entre les rebelles du sud et le gouvernement soudanais. Ce conflit a fait près de 2 millions de morts. Les tribus africaines du Darfour (en particulier les Four, les Zaghawa et les Massalit) composent le gros des contingents des deux mouvements rebelles.
Pendant l'hiver 2003, l’opposition au président soudanais Omar el-Béchir fait entendre sa voix. En représailles, Khartoum laisse agir les milices arabes (les Janjawids) dans tout le Darfour. Les armées soudanaises bombardent les villages du Darfour. Choukratalla, ancien officier de l'armée soudanaise, est le « chef des Janjawids ». Les populations sont victimes de bandes armées que le gouvernement de Khartoum semble laisser faire. Plus grave, humanitaires et diplomates accusent le gouvernement d'avoir armé et payé les Janjawids...
envoyé par hopto : Journal de France 2 le 25/10/2006
C’est parce qu’il ne parvenait pas à mater cette rébellion par le biais de l'armée régulière dont bon nombre de sous-officiers étaient issus des tribus précitées, que le gouvernement soudanais appela les tribus arabisées du Darfour à faire la guerre contre les tribus africaines du Darfour. Ces tribus furent surnommées Janjawids, ce qui signifie hommes armés à cheval.
Sources
http://fr.wikipedia.org/wiki/Darfour
http://www.sauverledarfour.org/appel.php
SOS - Darfour
envoyé par Mumuse
Une vidéo réalisé par le président de la Fédération 94 de Sauver Le Darfour (SLD).
Cette vidéo retrace la situation actuelle au Darfour.
06 janvier 2007
Paris-Dakar
Paris-Dakar qui ne part plus de Paris mais de Lisbonne au Portugal! Du 6 au 21 janvier!
Depuis des années, le Dakar traverse à toute berzingue les villes et villages d’Afrique, une véritable caravane publicitaire qui véhicule avec elle la vision du monde des pays riches : compétition, individualisme et pollution.
le Dakar reste une compétition organisée par des sponsors français qui cache un brin de nostalgie du temps des colonies. Dans ce paysage où les habitants sont ravalés au rang de décor exotique pour individus en manque de sensations, plusieurs voix, notamment africaines, s’élèvent contre cette compétition d’un autre âge. Cette mentalité de colon apparaît clairement dans la façon dont les médias parlent des décès dus au Dakar. Ainsi, lorsqu’un pilote se tue en course, le journal L’Equipe - qui appartient aux organisateurs de l’épreuve - y consacre trois pages.
Lorsque quelques jours plus tard, une fillette est écrasée par un véhicule du Dakar, seules quelques lignes lui sont dédiées, sans qu’on sache même son nom.
Spectacle dangereux donc, - 23 morts (officiels) en 25 ans - cette course nous est connue avant tout par les médias, et surtout par la télévision. Les actualités sportives relatent les "exploits" de ces "aventuriers".
Ne nous y trompons pas, le Dakar est une immense caravane publicitaire dont le but est de vendre toujours plus de véhicules pour un semblant "d’aventure citadine". Par exemple, la marque Lada Niva avait augmenté de 67% ses ventes suite au rallye de 1983.
Il y a peu, l’enduro du Touquet a été arrêté pour protéger les dunes du littoral français. Les terres africaines ne semblent pas en valoir autant!!!
Source HNS-info
Traces laissées par le rallye dans le Sahara Mauritanien (2005)
A quand l'arrêt du Dakar?
Voici la chanson de Renaud faite en 91 qui traduit tout à fait ce que je ressens!
Audio: Renaud
envoyé par tigwenn
500 connards sur la ligne de départ
Cinq cents connards sur la ligne de départ
Cinq cents blaireaux sur leurs motos
Ca fait un max de blairs
Aux portes du désert
Un paquet d'enfoirés
Au vent du Ténéré
Le rallye mécanique
Des Mad Max de bazar
A r'commencé son cirque
Au soleil de janvier
Vont traverser l'Afrique
Avec le pieds dans l' phare
Dégueulasser les pistes
Et revenir bronzés
Ravis de cet obscène
Et pitoyable jeu
Belle aventure humaine
Selon les journaleux
Cinq cents connards sur la ligne de départ
Cinq cents couillons dans leurs camions
Ca fait un max de blairs
Aux portes du désert
Un paquet d'enfoirés
Au vent du Ténéré
Passe la caravane
Et les chiens n'aboient plus
Sous les roues des bécanes
Y'a du sang répandu
C'lui des quelques sauvages
Qui ont voulu traverser
Les rues de leurs villages
Quand vous êtes passés
Comme des petits Romel
Tout de cuirs et d'acier
Crachant vos décibels
Aux enfants décimés
Cinq cents connards sur la ligne de départ
Cinq cents guignols dans leurs bagnoles
Ca fait un max de blairs
Aux portes du désert
Un paquet d'enfoirés
Au vent du Ténéré
Combien d'années encore
Ces crétins bariolés
F'ront leur terrain de sport
D'un continent entier
Combien d'années enfin
Ces bœufs sponsorisés
Prendront l' sol africain
Pour une cour de récré
Dans leurs joutes odieuses
Les bonbons bien au chaud
Au fond de leurs délicieuses
Combinaisons fluos
Cinq cents connards sur la ligne de départ
Cinq cents blaireaux sur leurs motos
Ca fait un max de blairs
Aux portes du désert
Un paquet d'enfoirés
Au vent du Ténéré
29 novembre 2006
Gros dérapage à la TV américaine
Le vendredi 17/11/06
Un acteur de télévision US déverse sur scène un torrent d'insultes racistes
Un acteur américain, célèbre pour avoir joué dans la série populaire "Seinfeld", a adressé un torrent d'insultes racistes à un spectateur dans un club californien, provoquant la colère du public qui a quitté la salle, selon une vidéo de l'incident diffusée lundi.
Michael Richards, 57 ans, se produisait vendredi soir au club de music-hall "Laugh Factory" à West Hollywood, près de Los Angeles, lorsque, apparemment excédé par l'attitude d'un spectateur noir qui l'interrompait, il l'a violemment pris à partie.
envoyé par Culturalgangbang
"Il y a 50 ans, on t'aurait planté une p... de fourche dans les fesses", a-t-il hurlé, selon cette vidéo prise à la volée par un spectateur et mise en ligne lundi par le site internet spécialisé dans les célébrités "tmz.com".
"Tu peux parler, tu peux parler, tu es courageux, maintenant, fils de p... Qu'on le foute dehors! C'est un négro! C'est un négro! C'est un négro! Un négro, regardez, il y a un négro!", crie encore le comédien, utilisant le terme "nigger", particulièrement insultant aux Etats-Unis.
La suite de la vidéo montre le public, outré, en train de quitter la salle, tandis que Richards poursuit sur le même thème. Selon des témoins, ses paroles ont même fait référence à un lynchage.
Un membre du public noir, Darryl Pitts, interrogé par CNN, a affirmé que Richards "a parlé d'une pendaison sous un arbre (...), je suis très en colère".
Contacté, le porte-parole de l'acteur n'a pas soubaité s'exprimer dans l'immédiat, mais le comédien Jerry Seinfeld, vedette du feuilleton portant son nom et qui avait été l'un des plus populaires des années 1990, a dénoncé les propos de l'acteur. "J'en suis malade. Je suis sûr que Michael est aussi malade de cette horrible, horrible erreur. C'est extrêmement choquant. Je suis désolé pour tous les gens qui ont été blessés", a-t-il dit à l'émission de télévision "Extra".
Source
http://www.leblogtvnews.com/
Voila.fr
17 octobre 2006
La journée contre la misère
Être exclu, c'est quoi ?
Si vous les croisez au quotidien, savez-vous réellement combien ils sont et de quoi ils souffrent ?
La France est la 4 ème puissance économique mondiale. Pourtant, aujourd'hui, dans notre pays, des pans entiers de la population sont exclus.
Quelques chiffres!
1,5 millions de familles est en situation de surendettement en France.
557 euros est le seuil de pauvreté mensuel en France.
36% des personnes vivant dans la rue en 2003 avaient un emploi.
4,4 millions de personnes bénéficient de la couverture universelle en France.
3,7 millions personnes vivent sous le seuil de la pauvreté en France.
10 millions de français sont exclus du système bancaire.
20% est le taux d'augmentation du nombre des expulsions locatives chaque année.
300000 sans-abri en France selon les associations.
2,6 millions de personnes en France vivent de l'aide alimentaire.
1 million d'enfants vivent dans les familles dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté.
Source MSN
21 mai 2006
la violence a l'ecole
A la vue du titre on pourrait penser qu'il s'agit de violences entre élèves comme il en existe dans nos écoles de banlieues!mais là nous allons traverser la méditerranée et nous allons faire un tour dans le plus beau pays du monde!
Extraits tirés sur L'économiste:19/05/2006
· «Falaka» et même décharge électrique, des actes barbares qui ont la peau dure
· Pis encore: la violence, «normale» pour la moitié des élèves et des parents
· Pourtant, le Maroc a ratifié la Convention internationale des droits de l’enfant
L’école marocaine a mal. Mal de sa situation, de la dégradation de son niveau, de la démotivation de ses professeurs et de… sa violence. Non pas entre enfants, mais celle perpétrée par les professeurs à leur encontre «La falaka, la tiyara, les coups administrés avec les règles en fer sont toujours en vigueur», indique le rapport. Certains entretiens ont même révélé l’existence de sévices corporels comme les décharges électriques. «Certains enfants interrogés ont répondu à la surprise des enquêteurs en expliquant qu’il existait un appareil à cet usage dans le bureau du directeur».
Les chiffres sont inquiétants: 87% des enfants disent avoir déjà eux-mêmes été frappés, 60% avec des règles, bâtons ou tuyaux. Les enseignants ne le récusent pas. 73% d’entre eux avouent l’avoir fait et heureusement le regrettent pour la plupart. A noter que les filles sont un peu moins violentées que les garçons: 84% contre 90%.
Par ordre d’importance, ce sont les violences physiques qui arrivent en tête des violences signalées par les enfants. La brutalité psychologique vient après, suivie de la notion d’injustice et d’éveil de sentiment de haine. «Le plus impressionnant phénomène constaté est la perception des enfants de cette violence. Pour eux, elle est normale», explique un enquêteur. «Frapper les enfants c’est… indispensable pour les éduquer, disent d’un même cœur parents et enfants qui privilégient le plus cet item: 52% des parents, 50% des enfants», note le rapport. Les parents ne peuvent qu’approuver puisque 61% d’entre eux disent frapper leurs enfants, qui avec les mains ou les pieds (37%), qui avec une ceinture, un bâton, un tuyau (22%).43,6% des enfants estiment que les frapper est un moyen indispensable pour dominer la classe». La violence à la maison se prolonge donc jusqu’en classe.
«La violence physique dans les lieux d’enseignement est culturelle. Dans les mosquées, les imams chargés de l’enseignement coranique pratiquaient la falaka», explique un sociologue. Mais cela ne légitime pas les actes des professeurs.
Le système éducatif marocain peut-il continuer à tolérer ces pratiques? En théorie, la réponse ne laisse la place à aucune nuance, mais la pratique est toute autre. Si l’enquête donne des données chiffrées sur la violence dans les écoles, elle ne fait qu’illustrer un phénomène connu au sein de la société marocaine. Maintenant, comment le combattre?
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Ce qui est incroyable,ce sont cette banalité et normalité qui sont bien ancrés dans les mentalités.En France il est interdit de frapper les élèves.et pourtant souvent je me suis dit qu'une bonne claque ne ferait pas de mal à certains ados devant leur comportement odieux et irrespectueux!mais là il s'agit pour la majorité de petits gamins qui rentrent dans la vie avec des coups de pied au c..
Comment en faire plus tard des hommes et des femmes respectueux?
Mon mari m'a rapporté quelques anecdotes le concernant:
Il se rappelle surtout d'un instituteur prénommé Aziz qu'il a eu pendant 3 années de suite:en 66-67-68
Un soir alors qu'il jouait au ballon dans sa rue,passa l'instituteur qui lui dit:
"tu vas voir demain"
Il ne ferma pas l'oeil de la nuit.Le lendemain matin après avoir lu "lire et comprendre".Il le fit monter sur l'estrade.Il enleva ses chaussures et chaussettes,lui attacha les pieds et commença à le frapper avec une règle sur la plante des pieds.chaque matin ce petit rituel était de mise pour la majorité des élèves!de quoi éloigner ces gamins de l'école à tout jamais!!!












