19 décembre 2007
Blog en pause

Je vous souhaite à tous de très bonnes fêtes de fin d'année
A bientôt, j'espère!
à vous tous
James Blunt: Goodbye My Lover
12 décembre 2007
Un parfum d'érotisme
La sensualité, c'est la mobilisation maximale des sens : on observe l'autre intensément et on écoute ses moindres bruits.
[Milan Kundera]
Yves Jamait-Dimanche (caresse-moi)
envoyé par tigwenn
07 décembre 2007
Chasse à l'homo au Maroc...
Le Maghreb, le monde arabe et l'islam en général sont foncièrement homophobes. Ignorance ou simple absence de dialogue? Il s'agit d'un homophobie radicale, difficile à réduire et dont le caractère irraisonné semble assumé, par cette société toute entière, comme une intrinsèque. Les textes, les attitudes et les représentations, tout concourt à donner de l'homosexualité une image négative, sale et impure. A fortiori, antireligieuse. On peut d'ailleurs se poser autrement la question: Pourquoi le Maghreb, le monde arabe et l'islam sont-ils à ce point homophobes et pour dire intolérants, lorsque la réalité nous a laissé de belles amours antiques et que la figure d'un Alcibiade s'auréolaient par le passé de l'intérêt que certaient princes lui portaient?
L'homosexualité est condamnée par les textes sacrés, le coran et les hadiths, ainsi que par la tradition (Sunna). Au quotidien, l'homosexualité est déniée par les musulmans. Aussi, l'imprécation du clergé musulman à l'endroit de ce détournement charnel pourrait s'exprimer ainsi: " Honni soit celui qui de son corps fait un commerce illégal ou l'utilise à des fins impures. Il déplaît à Allah et à ses saints."
Extrait du Dictionnaire amoureux de l'islam de MALEK CHEBEL
Edition Plon
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Polémique à Ksar El Kebir autour d'un prétendu mariage gay
Quand les médias spéculent, appellent à la haine et à la discrimination, que les autorités de tutelle sont sous pression, que la société civile est prise en otage,…Et que le Maroc tangue !
Tout a débuté en début de semaine lors de la parution en cascade d’articles de presse et de photographies dans des titres de presse essentiellement arabophone. Ainsi, lors d’une soirée privée, un photographe s’est invité à des festivités à Ksar El Kebir, près de Tanger, et il a endossé la tunique de paparazzi pour «mitrailler» de photos les personnes présentes sur les lieux. Jusque là rien de grave, même si l’on peut regretté l’attitude «parasite» et malsaine de ce photographe.
Et c’est justement cet individu qui allait mettre le feu aux poudres. En effet, il ne trouvait rien de mieux que de fabriquer un «scoop» avec comme matière première, de la chair humaine voire de la chair à canon. Comment ? Alors qu’un homme, vêtu d’une tenue de marié, se déhanchait sur une piste de danse improvisée, célébrant selon le «reporter de caniveau» son union avec un homme. Une version démentie par «l’accusé» et par les personnes interpellées par les services de police qui sont intervenus au lendemain du déchaînement de la presse.
Vrai ou faux mariage «gay» ? «Peu importe la véracité de cette affaire. Ce qui est le plus inquiétant, c’est l’acharnement et le pointage du doigt dont a été victime une minorité qui a le droit, selon les normes internationales, de pratiquer sa sexualité comme elle l’entend. Il a fallu que cette attaque violente ait eu pour conséquence directe de mettre en péril la vie des personnes ayant assisté aux festivités. Si je soutiens les manifestations pacifiques pour défendre certaines valeurs culturelles, mais quant cela vire à l’appel au meurtre, c’est contraire au Droit international», indique Saïd Essoulami, directeur du Centre CMF MENA, spécialisé dans la promotion de la liberté d’expression dans le monde arabe.
Alerté, assoiffé, nourri par les certitudes et les «vérités» exprimés par les plumes de «faiseurs d’opinions», près d’une centaine d’individus se sont rendus au domicile de «l’homme à abattre» pour lui faire la peau. On se croirait au Moyen Age ! Et encore, déjà à cette époque, on respectait certaines règles de vies en société. Des appels à la mort étaient scandés par des «bêtes» enragées. Il aura fallu tout le concours de la police pour calmer les esprits. Aujourd’hui, un semblant de calme est revenu dans la commune de Ksar El Kebir, mais la situation demeure fragile et l’avenir incertain.
Comment qualifier l’attitude et le comportement de médias et de journalistes irresponsables en quête de sensationnel sur le dos de la misère sociale et surtout intellectuelle. La légitimité et la reconnaissance ne sont accordées qu’aux grands hommes. Pas aux pseudo hommes de culture et de savoir. Et encore moins aux «criminels» des temps modernes. Comme si le Maroc, et plus particulièrement les marocains, avaient besoin d’une dose supplémentaire d’intoxication. Doit-on rappeler que l’environnement est suffisamment…pollué ?
Rachid Hallaouy
Copyright Yabiladi.com
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Cette image illustre le Shah Abbas en compagnie d'un page lui servant du vin dans une coupe. une inscription accompagne cette enluminure : “Que la vie te donne tout ce que tu désires de trois lèvres : celles de ton amant, celles de la rivière et celles de la coupe”.
L'homosexualité n'est pas une importation de l'occident !
« L'homme est un continent, la femme est la mer. Moi j'aime mieux la terre ferme » : Abou Nawas, grand poète arabe, ne cachait pas son attirance pour les garçons...dans la Perse du Xème siècle.
“Pour l'amour d'un chrétien”
De bon matin, un faon gracieux me sert à boire.
Sa voix est douce, propre à combler tous les vœux.
Ses accroches cœurs sur ses tempes se cabrent.
Toutes les séductions me guettent dans ses yeux.
C'est un Persan chrétien, moulé dans sa tunique,
qui laisse à découvert son cou plein de fraîcheur.
Il est si élégant, d'une beauté unique,
qu'on changerait de foi - sinon de Créateur -pour ses beaux yeux.
Si je ne craignais pas, seigneur, d'être persécuté par un clerc tyranique,
je me convertirais, en tout bien et tout honneur.
Mais je sais bien qu'il n'est qu'un islam véridique....
Extraits de Abou NAWAS ( D.An 815) D'après son œuvre « Le vin, le vent, la vie »






